Accueil > RTL > Les asters, mode d'emploi

RTL


Les asters, mode d'emploi


Thierry Denis nous parle du mode d'emploi des asters

Pas de lien disponible pour écouter la chronique sur RTL

 

Les asters  font le bonheur des jardiniers en automne, avec leur myriade de fleurs, qui ressemblent à des petites marguerites.

Il y en a des bleus, superbes. Mais aussi des pourpres, des violets, des blancs, des roses et même des rouges. Une gamme de couleurs ravissantes sous la douce lumière d’octobre. Les asters sont des plantes vivaces vraiement rustiques  qui se moquent du froid. La sécheresse de cet été les a un peu déplumés mais cela ne les pas empêché de fleurir.

Des plantes faciles, même en climat difficile !
On peut en planter dès maintenant ?

En octobre, les pépinières regorgent de jeunes plants d’asters déjà fleuris. Ça, c’est un grand avantage car on peut choisir la couleur de la fleur. Inutile de les acheter en gros conteneurs. Un petit pot suffit. Les asters poussent vite.

Le secret, pour réussir la plantation ?

La majorité des asters détestent avoir le feuillage trempé par la rosée. Cette humidité favorise une vilaine maladie, l’oïdium, qui tache de blanc le feuillage. Pour l’éviter, on les plante  au soleil dès le matin. Le soleil sèche la rosée.

Une autre précaution : la plupart des asters détestent la concurrence des racines des arbres et des arbustes. On les plante donc dans des espaces libres et dégagés. En compagnie d’autres fleurs ou de rosiers.

 

 

Certains  asters sont  trop grands. Et se couchent sous la pluie. C’est dommage mais  heureusement, la parade est facile. A la fin juin, on les coupe à mi-hauteur, avec une cisaille.

Ca ne leur fait pas de mal et ils repoussent aussitôt, mais plus fermes et moins hauts. Les tiges seront « droit dans leurs bottes".

Un dernier conseil .

 Avec l’âge, les asters sont trop fournis avec des tiges à touche-touche, qui se gênent. Du coup, la floraison est moins belle, Là encore, la manière forte est le meilleur remède. En novembre, avec une bêche,  on arrache la touffe sur laquelle on prélève ensuite un éclat, pas plus gros qu’un melon, un éclat pris si possible à la périphérie, là où les pousses sont les plus jeunes.

C’est cet éclat qu’on va replanter. Il va reprendre avec vigueur et donnera un aster comme neuf, l’année d’après, avec une floraison splendide.

Tout ce que j’ai dit s’applique à presque tous les asters car il y a  toujours des exceptions. Comme ce sacré petit bonhomme d’aster bleu clair que je vous ai apporté aujourd’hui. Il s’appelle Asran,

Son feuillage est fascinant, on dirait des feuilles de chêne. Jamais malade, toujours content, il résiste à l’oïdium, même à l’ombre et au pied des arbres. Un couvre sol de première qui étouffe la saleté. Cerise sur le gâteau, on peut le cultiver aussi dans un grand pot, sur un balcon.

L’aster Asran, l’exception qui confirme la règle. Il fleurit  à l’ombre comme au soleil et supporte la concurence  des arbres, alors que la majorité des asters préfère le soleil du matin et les espaces dégagés..

Je le découvre

 




Site conçu et géré avec la solution PowerBoutique